Thermostat Pi=3,14

Le blog officiellement débile d'Hélène Bréda, maelström humoristico-alimentaire à base de Magicyans, de chevaux de bois, de flamants roses, de lapins adultes, et de vannes au potentiel comique pour le moins discutable...

14 février 2008

Happy 2008 et des poussières!

Voilà comment ça s'est passé.

Un matin de décembre, ou de janvier, j'ai déjà oublié, j'avais rendez-vous dans un petit café du Cinquième avec trois filles de ma promo, mes coéquipières pour un exposé sur les différents effets de lecture sérielle dans Weeds (Weeds, c'est le Bien) pour notre cours d'Analyse des Séries Télévisées (sauf qu'en Master, on ne dit plus "cours", on dit "séminaire", parce qu'on aime bien se la péter. Mais, basiquement, un séminaire c'est exactement comme un cours, sauf qu'on en a encore moins.)

Bref, je ne suis pas là pour vous parler de ce fameux exposé, je ne vous raconterai donc pas qu'on s'est semi-plantées parce que dans le Grand Deux on a confondu "effet de lecture sérielle" et "culture de référence", et que du coup on a aucune idée de la note qu'on nous affublera et que c'est l'angoisse parce qu'il faut absolument avoir 14 de moyenne pour passer dans l'année supérieure. Eh, ouais : même à 13,92, hop! Sur la touche!

Donc, si je fais cette digression pour le moins rédhibitoire, c'est parce que ce fameux matin de décembre (ou de janvier), l'une de mes comparses, appelons-la Emmanuelle (ça tombe bien, c'est son nom) m'a subitement déclaré "Tiens, j'ai tapé ton nom dans Google et je suis tombée sur ton blog, c'est rigolo, la Quiche, tout ça, ahaha." Et là, ben, je me suis dit merde. Parce que j'ai subitement réalisé que, peu ou prou, n'importe qui dans mon entourage pouvait avoir la même idée et tomber sur le ramassis d'âneries entassées dans mon Four. Y compris des personnes qui, après cela, seraient susceptibles de m'adresser un regard plein de commisération et d'affliction, type "mais qu'est-ce qu'on va faire de toi?" (aucun lien avec Michel Drucker.) Quelques exemples en vrac, mes parents, mes employeurs, mon élève d'anglais du mercredi aprèm', voire même mon si prestigieux Directeur de Recherche ou un voisin qui aurait checké mon nom sur la boite aux lettres (comme celui juste à côté, qui était sexy avant de se mettre à porter des futes en cuir moulant, ou celui du dessus, qui est (j'en ai l'intime conviction) un dangereux psychopathe...

Voyez mon marasme.

Et là, ben, je me suis dit merde. Again. Peu importe, quitte à raconter des conneries, autant le faire à fond. Donc, me revoilà, La Quiche persiste et signe! Plus en forme que jamais, mes petits poumons tout gonflés d'air lorrain(1), prête à vous abreuver de mes pensées les plus tordues, si possible plus assidument qu'auparavant, autant vous dire que ça va pas être triste. Rien que pour ce week-end, on a une petite otite sympatoche qui se profile, j'en frétille d'avance.

Quichement vôtre,

Léna.


PS : ah ouais, au fait, bonne année les gens.

PPS: Bonne Saint Valentin aussi. Monsieur Quiche et moi ne faisons rien de spécial because nous c'est tous les jours qu'on s'aime, mais je suis contre les gens qui se croient en-dehors du système parce qu'ils sont contre la Saint Valentin, alors que la Contre-Saint-Valentin est devenue plus tendance que la Saint-Valentin elle-même. Vous suivez?


(1) Et de pollution luxembourgeoise dégueulasse.

Posté par Lena The Quiche à 19:22 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 septembre 2007

Tous les prétextes sont bons pour retarder l’heure fatidique du shampoing quichesque…

Eh oui, quand on est affublée d’une tignasse de 70 cms de longueur et d’une épaisseur quasi-équivalente, c’est à reculons qu’on entre dans la douche les jours de lessive capillaire. Ce soir, donc, j’ai pris la brosse à rebrousse-poil et laissé choir le séchoir (tout lecteur manifestant un minimum de self-esteem ne rira pas à ce jeu de mots, merci) après avoir raisonné comme suit : « tiens, y’a longtemps que j’ai pas raconté de conneries ! »

Remédions à cela sans tarder.

Comme je l’annonçais dans l’épisode précédent, la Quiche est un couple maintenant. Et un couple harmonieux de surcroît, un couple à cartes-UGC assorties, un couple à deux cuillères dans le même bac de glace La Laitière Vanille-Framboise-Mini-Meringues, un couple à travaux-dans-l’appartement, un couple à balades-romantiques-en-bus-de-nuit (la Quiche a ajouté à ses fonctions le mode « GPS humain » pour l’occasion), un couple à tournois de poker online (bon, ok, j’ai miséé qu’une fois), un couple à spectacles versaillais et à barbecues anglophones, et même un couple-qui-se-risqua-chez-Ikéa-un-dimanche-après-midi (plus jamais ça !!!)

Vous l’aurez compris, la Quiche est heureuse. Et ça, mes agneaux, c’est pas dommage.

De fait, les breaks réguliers que nous nous ménageons (même la plus affectueuse des tartes aux lardons est susceptible d’arracher, ou de se faire arracher, un œil ou deux) me réduisent en un temps record à un état larvaire qui fait écho à mes ex-déprimes-de-célibataire. En général, ces baisses de régime ne le sont qu’au sens figuré, puisqu’elles se traduisent par une absorbtion massive de junk-food devant la télé. Il y a eu la phase biterroise (séjour chez mes parents mi-août) : Côte d’Or + « Dexter » (saison 1) et « Rome » (saison 2). Depuis mon retour sur Paris, j’ai également expérimenté le cocktail fraises-Tagada-« The Sopranos » (saison 1), et je me prépare ce soir une bonne louche de scènes starwarsiennes cultes compilées avec marshmallows assortis.

Pour le reste, je ne vous proposerai qu’un digest de mon été, mais je me dois de mentionner le formidable weekend au festival Interceltique de Lorient avec Froz et Titia, les cornemuses à tous les coins de rue, les hommes (plus ou moins attirants) en kilt, la bière Lancelot, le whisky dégeu, et surtout le mémorable concert des Dubliners (je regrette seulement que nous n’ayons pas été foutues dehors au rythme de « Bugger Off ! »)

Je passerai rapidement sur l’épisode « Harry Potter 7 », avalé en 4 jours : autant ne rien révéler à ceux qui ne l’ont pas encore lu ; je dirai juste que malgré le plaisir certain que j’ai eu à découvrir le dernier opus de la saga, celui-ci m’a valu pas mal de déceptions, et demeure l’un des tomes que j’aime le moins (le 3 demeure donc à jamais indétrônable dans mon Panthéon.)

La rentrée, c’est pas encore pour moi (bon courage à tous ceux qui s’y collent cette semaine !), mais je donnerai mercredi mon premier cours particulier d’anglais, job étudiant des plus académiques, j’en conviens. J’ai à cet instant une pensée émue pour Tho, qui caresse l’espoir de devenir mascotte à Disneyland. J’ai hâte de voir ça à un point que vous n’imaginez pas. J’espère qu’on lui refilera Wendy. Ou Clochette.

Quichement vôtre,

Léna.

Posté par Lena The Quiche à 20:54 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 juillet 2007

Je ne suis pas encore tout à fait morte...

 Que ceux qui se réjouissaient de mon absence prolongée s’en retournent dans leurs confins, et que les autres se munissent sans tarder de confettis : the Quiche is back (en français : la Quiche est de dos, calembour copyrighté Benjamin Pascal, frère de sa sœur.)

 Eh non, ce n’est pas aujourd’hui que j’abandonnerai mon four virtuel quatre-étoiles ! Je me vois seulement contrainte de le visiter moins souvent, tout simplement parce que je n’ai guère été chez moi au cours du mois et demi qui vient de s’écouler, et que c’est pas parti pour s’arranger. La raison de cette désertion est simple et tient en quelques mots : un certain Monsieur Quiche a débaroulé dans le décor fin mai, et il me monopolise, le bougre. Loin de moi l’idée de me plaindre, notez : je suis en mode « danse des farfadets » permanent depuis quelques semaines. 

 Et ces semaines-là, elles auront été chargées ! Elles auront subi une otite, des vacances en Namoureux (et, accessoirement, en Normandie) et les Médiévales de Provins, entre autres joyeuseutés. Bref, pas tellement le temps de souffler, encore moins de me retourner, mais je dois à présent affronter des choses nettement moins marrantes. J’ai perdu mon emploi à peu près à la période où remonte la dernière entrée sur ce blog, et en trouver un nouveau, c’est pas une sinécure (c’est pas faux). Je balance des CVs tous azimuts, mais suis toujours dans l’expectative… Pas de nouvelles de mes écrits non plus, mais je ne perds pas espoir de voir la suite des Magicyans publiée avant 2024…

Je brise là pour le moment, mais n'ayez crainte, mes agneaux. La Quiche, c'est un peu le Terminator culinaire : je reviendrai...

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19 mai 2007

Rien que pour embêter Froz, j'vais vous raconter ma vie...

...et zut à la Brebis!

J'ai eu cette semaine deux jours de repos, fort appréciés, vu l'ambiance speed à la boutique (et pourtant, c'est pas encore la période de bourre où les pélerins débarquent par chapelets de quinze.) J'en ai profité pour avancer (un peu) mes recherches de Master, avant de visiter un appartement pour Tho et Marc qui s'installent à Paris l'an prochain. J'étais accompagnée par un cousin québequois du Tho, que j'ai eu un peu de mal à retrouver vu qu'on ne s'était jamais vus : on s'était rencardés à la sortie de la station de métro, sauf qu'arrivée là-bas, je me suis aperçue que des sorties, y'en avait cinq...

L'appart nous a paru très sympa à tous les deux (tout est relatif, mais pour une piaule d'étudiants parisiens, c'est carrément cossu). Le quartier était d'ailleurs tout aussi agréable, mais après avoir vu photos et vidéos, les zigs ne sont pas encore convaincus...

Le soir, j'ai mangé avec mon père dans le resto qui fait l'angle en bas de ma rue, où il faut absolument que je ramène des gens vu que c'est bon et pas trop cher.

Jeudi, grande journée pour la Frozenquiche team : Ghislain a gentiment accepté de nous initier aux jeux de rôles. Entre un plat jap' et une fondue au chocolat, la Brebis et moi avons donc incarné respectivement une voleuse alcoolique et une elfe factrice d'arc (au début j'arrivais pas à lire l'écriture de Monsieur Froz sur ma fiche de perso, et j'ai cru que mon métier c'était de livrer le courrier...) Nous nous sommes retrouvées à errer dans un souterrain plein de quartz avec un troll anorexique et un bébé-caillou géant qui me prenait pour sa mère. Je n'avais jamais touché un dé-20 auparavant, mais j'ai trouvé ça absolument délirant et j'espère renouveler l'expérience très vite. A partir que combien de "parties" pourrons-nous d'ailleurs être qualifiées de "rôlistes" qui se respectent? Mon dieu, maman, je me geekise de jour en jour...

Peu après 18h, nous avons abandonné la table basse pour nous mettre en route vers la Taverne ; nous avons récupéré en chemin Arlepouêt, Eleiantha et Sébastien (aka Arthur Froment). Nous avons suivi le cours de danse, comme chaque semaine ou presque. Rien de bien nouveau sous la voûte de la crypte : nous étions assez nombreux, avec une forte majorité de filles (pas pratique pour les danses à caractère sexué), et beaucoup de nouveaux, ce qui ne nous a pas permis d'apprendre de nouveaux pas. Bien sûr, Sire Erick a encore trouvé le moyen de me charrier (mais 'faut dire qu'il n'épargne pas grand monde.)

Comme j'avais encore le bide blindé de fondue au choco, je n'avais aucune envie de manger après la leçon ; nous nous sommes tout de même mis en quêtes de boustifaille pour les plus affamés d'entre nous. Après avoir arpenté les rues en costumes médiévaux pendant un petit moment, nous avons trouvé un vendeur de panini. Nous sommes ensuites retournées aux Caves, où nous avons pu rentrer après une attente assez longue : sans doute à cause du pont de l'Ascension, les lieux étaient combles, plus encore que lors de notre visite précédente pendant les vacances de Pâques.

La soirée était sympa, mais un poil décevante, car le (les?) groupe(s) présent(s) n'étai(en)t franchement pas terrible(s). Nous n'avons pas pu danser avant minuit, heure où, précisément, nous devions partir pour que Froz soit à l'heure au point de rendez-vous donné par sa maman. Un copain a quand même réussi à m'entraîner, avant de décoller, dans une sorte de farandole batarde qui faisait vaguement penser à la danse de l'Ours.

Froz a donc pu regagner son chez-elle sans encombres, et Ghislain est venu dormir chez moi : il avait oublié les clefs de chez Poc dans mon appart avant de partir à la Taverne, et il était du coup trop tard pour qu'il puisse ravoir un métro.

Nous avons émergé vers huit heures le lendemain. Il y a encore un petit garçon qui sommeille en Ghis : 'suffit de voir ses yeux briller devant le muesli au chocolat du petit dèj... Par contre, la lampée d'alcool de sapin juste après, ça casse un peu le truc.

Nous avons décollé en même temps, lui pour rentrer chez Poc, et moi pour aller bosser (pas bien fraîche, la Quiche...) J'ai quand même réussi à être efficace, notamment avec une Américaine adorable qui était ravie que je lui vende pour 100E de T-shirts et qui n'arrêtait pas de répéter que j'avais été d'une grande aide et que j'étais un amour (manque de pot, c'était devant celui de mes boss qui ne pige pas un broc d'anglais... M'en fous, ça m'a fait du bien, parce que des compliments j'en reçois pas des masses de la part des patrons, d'ailleurs ils devraient me virer aujourd'hui.) Au retour du boulot, j'ai attrappé la Brebis et Ghis qui finissaient leur apéro dans un excellent resto juste au-dessus de chez moi. Nous avons trainé un petit moment dans mon appart, et le Frozencouple m'a passé commande de thés à aller leur acheter en vrac dans la meilleure boutique des environs.

Une fois seule, je suis passée en mode Loque Humaine, j'ai rattrappé mon retard sur le fo' et, après Kaamelott, j'ai zappé entre Greco (nul, mais y'avait Lionnel Astier dans le premier zode) et la saison 1 de Desperate Housewives (mieux, mais la VF ça le fait pas,surtout quand on a déjà tout vu en VO.)

Au programme aujourd'hui : récup' de mes dernières notes à la fac, courses, et travail sur mon dossier de Master... La suite de mes aventures dans le prochain billet, donc!

Quichement vôtre,

Léna.

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16 mai 2007

C'est les vacances!

Liste des choses que je prévois ou envisage de faire pendant ces vacances:

-Week-end des 26-27 mai : séjour en Lorraine avec ma famille (et possibilité d'aller faire une bise à une Rouquine de ma connaissance.)

-Du 1 au 3 juin : Otite parisienne pour voir les pièces de Claire Nadeau, de Caroline Pascal et d'Aurélien Portehaut, et pour tenter le record du nombre de personnes à coucher dans mon 18m2 : 5.

-Week-end des 23-24 juin : Fête médiévale de Provins.

-1er juillet : Fête médiévale à Rodemack, en Lorraine.

-Autour du 8 juillet (?????) : Otite parisienne pour commémorer la rencontre des Enluminés à la dédicace de l'an dernier (et possibilité de combiner ça avec le Songe d'une Nuit d'Eté, par la Compagnie et son personnel de bord, s'ils arrivent à remonter la pièce à Paris...

-Autour du 10 juillet, et jusqu'à ????? : visite à Paris de Lulu Darkvache et de mon frangin pour quelques jours.

-Week-end des 21-22 juillet : Rassemblement du Corbeau à Annonay chez Amande.

-Week-end des 27-28 juillet : Fête médiévale au Luxembourg (pas le jardin, le pays), avec Omnia en concert. 

-1ère semaine d'août : Festival Interceltique de Lorient avec la Brebis et Théo.

J'étais aussi censée rendre visite à mon amie Guézanne à Rennes, je sais pas trop quand...

Moralité, le jour où mes patrons me virent, je braque une banque...

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13 mai 2007

En passant par la Lorraine, avec ma Brebis...

Ce soir, mes brigands, je m'en vais vous raconter mon week-end lorrain.

Mais avant, un petit retour en arrière : mercredi matin, j'ai reçu un coup de fil de l'un des employeurs à qui j'avais laissé un CV via le site "Jobétudiant.fr" ; suite à cet appel, je me suis retrouvée, complètement à l'improviste, vendeuse à l'essai dans une boutique de souvenirs rue de Rivoli (côté cossu, en face des Tuileries à 50 mètres de la Concorde). J'ai donc passé le plus clair de mon jeudi et de mon vendredi à épousseter des boules à neige et empaqueter des T-shirts, et c'est fourbue qu'avant-hier soir, j'ai retrouvé Froz-ma-brebis-préférée à la gare de l'Est, direction Thionville.

Nous sommes arrivées à 23h passées, le ventre gargouillant (une vieille salade et un demi Twix, c'est pas bien roboratif). Heureusement que Tina, en hôtesse bienveillante, a pu concocter un plateau-télé une fois chez elle: pain au céréales et frometon à volonté... Nous avons regardé l'épisode de Kaamelott qu'elle avait enregistré, puis les deux épisodes de Greco, nouvelle série française policiéro-fantastique dont le scénario digne d'une rédaction de CM2 aurait mieux fait de rester à tout jamais au fond d'un carton, entre une photo de classe ratée et un collier de nouilles. En parlant de nouilles, les acteurs en étaient de belles : le seul à sauver la mise, en toute objectivité, était précisément la raison pour laquelle nous nous sommes infligé pareille torture deux heures durant : Thomas Cousseau, présent dans deux scènes à peine, et dans le second zode de surcroît...

Sur ces entrefaites, nous nous sommes couchées à 2h du mat', et levées à 11 : les fauves, dont un d'origine extra-terrestre, avaient faim. Nous aussi ; après un petit dèj' arrosé de thé d'Oxford, journée "glandouille-en-pyj' ". Nous avons commencé par geeker en bande, branchées en réseau sur le fo... Puis Tina m'a engueulée parce que je n'avais jamais vu L'Arme Fatale, et nous l'avons regardé, munies d'un nouveau plateau repas. Nous avons enquillé sur L'Arme Fatale 3 (et non pas le 2, si on était des filles logiques, ça se saurait), interrompu avant la fin pour cause de douche à prendre.

Ensuite, direction Thionville, où nous avons fait un saut à la gare : j'avais au départ prévu de rester jusqu'à mercredi, car l'un des groupe de Ghislain, Maigh Tuireadh (prononcez "Moye Tura") joue dans une crêperie à Metz mardi soir, et que nous voulions aller lui faire un coucou-surprise. Malheureusement, étant donné que j'ai trouvé le job providentiel sus-cité, il me fallait changer mon billet de train afin de rentrer ce soir.

En début de soirée, Tina, Froz, Ghislain et moi-même (ben ouais, z'allaient pas me laisser dans le coffre de Cunégonde) nous sommes gavés de pizza au Paradisio, avant de reprendre la route, direction Yutz, où avaient lieu une fête et surtout un bal folk. Les musiciens étaient des amis de Ghis, l'excellent Groupe sans Gain. Après bien des tours et des détours, nous sommes finalement arrivés à destination, mais pile au moment où les musicos prenaient leur pause (ils n'avaient apparemment pas le droit de jouer pendant le discours du maire, ou un truc dans ce goût-là.) Djembé-man Italo et son copain le cornemusiste (Bagpipe-man, donc) ont tout de même bravé l'interdit, nous permettant d'effectuer quelques danses en comité réduit, et d'apprendre du même coup un tas de nouveaux pas enseignés par Ghislain (dont certains dont je n'arrive pas à me rappeler les noms, je sais juste qu'il y en a un qui ressemble à "Star Wars" XD) J'ai enfin pu m'essayer, entre autres, au cercle circacien, à la polka et à la chapelloise ; j'ai aussi appris à danser la scottish avec un grand type, c'est facile mais comme je suis courte sur pattes, j'avais du mal à suivre. Dieu merci, si piètre danseuse que je puisse être, je n'aurai jamais été aussi ridicule qu'au moment où j'ai poursuivi Froz en gueulant "NAAAAAAAAAAAAAAAA!!!" à travers la place du village. Oui, c'est censé être rassurant. Le bal a repris, et nous avons continué dans nos oeuvres, on n'allait pas s'arrêter en si bon chemin. Tina et moi avons finalement mis les voiles après une bourrée auvergnate, j'adore (la bourrée, pas mettre les voiles.)

Nous sommes rentrées chez la Rouquine, et avons frisé le psychodrame en découvrant que non seulement M6 avait planté entre 20 et 21h, réduisant à néant notre tentative d'enregistrement d'Off Prime, mais qu'en outre le système de vidéo à la demande proposé par le site de la chaîne était une grosse esbrouffe. Nous avons fini l'Arme Fatale 3 en ruminant notre marasme, et nous sommes couchées à la même heure que la veille.

Aujourd'hui, on prend les mêmes et on recommence : nous nous sommes fait un repas gargantuesque à base de fajitas, agrémenté de breuvages divers absolument pas mexicains : absinthe en apéro, cidre avec la boustifaille, et Irish Mist en digestif. Je suis restée parfaitement claire (mais si, mais si) ; en revanche, je connais une Brebis qui n'était pas bien fringante quand les deux zigotos nous ont remises dans le train à 17h.

Nous sommes arrivées à Paris dans la soirée ; comme  j'avais encore le bide blindé de ce midi, je me suis abstenue de dîner (j'ai juste englouti la moitié d'une boite de coeurs Milka en buvant un thé Coromandel et en écoutant Omnia, que voilà une Quiche raisonnable!)

Et voilà, je ne vais pas tarder à me pieuter vu qu'une grosse journée de boulot m'attend demain, j'espère juste que j'aurai recouvré la vue d'ici là (parce que le pantalon hippie violet de Ghis m'a rendue aveugle, je tape d'ailleurs ces mots sur un clavier en braille...)

Quichement vôtre,

Léna.

      

Posté par Lena The Quiche à 23:40 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 mai 2007

Danse avec les geeks

Chers amies et amis geeks(1),

joie dans les coeurs : en ce 8 Mai béni des Dieux, entre douze litres de thé filtré à la mini-passoire(2) et deux visionnages des bonus du Magicien d'Oz(3), j'ai découvert notre El Dorado.

L'histoire commence de manière fort futile, voyez plutôt: j'errais sur le Web, en quête de chaussons à l'effigie du Lapin Tueur de Sacré Graal (rien que de très banal, en somme.) Et c'est là que je L'ai trouvé!

http://www.thinkgeek.com/ >>> LE SITE GEEKESQUE ULTIME!!! Rien que d'y penser, j'ai les yeux qui brillent (et pas seulement parce que j'ai passé la journée vissée devant mon écran...)

En effet, j'ai beau ne pas être moi-même une geek au sens strict du terme (en plus d'avoir un semblant de vie sociale, je n'y connais pour ainsi dire rien en informatique : pour moi, un serveur, c'est un mec en tablier qui t'apporte un lait fraise, et tout ce que le nom de "firefox" m'évoque, c'est un renard sur un barbecue), j'ai beau, disais-je, ne pas être moi-même une geek au sens strict du terme, je m'intéresse grandement à ce phénomène, ou plutôt à ce non-phénomène (en langage no-life : ce no-phenomenon), au point que je nourris l'ambition d'écrire et de réaliser le premier road-movie geek de l'histoire du septième art et demi.

Je mettrai donc un point d'honneur, dans les mois à venir, à acquérir ces merveilleux artefacts:

python_killer_bunny_slipperLes chaussons sus-cités...

Mais aussi:

monty_python_rabbitLe Lapin Tueur électronique (avec les yeux qui s'allument)

bacteriaDes peluches de bactéries

darth_taterUn Dark Patate

holy_hand_grenadeLa peluche de la Sainte Grenade d'Antioche

lg_wtf_mugUn mug WTF?

perfectbeakerUne pinte de précision

vivala_relativityUn T-shirt Viva la relativity!

yoda_backpackUn sac à dos Yoda

Et sinon, mon anniversaire, c'est le 17 septembre...

Quichement vôtre,

Léna.


(1) Je ne vise personne, bien sûr... ou plutôt, je vise une large majorité des gens susceptibles de lire ce billet...

(2) Même qu'infuser le thé à même la casserole, ça me l'a bousillée, mais quelque chose de concret.

(3) Weeeeeeeeeeeee're off to see the Wizaaaaaaaaaaaaard, the wonderful Wizard of Oooooooooooooooooooz!!!

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07 mai 2007

Un pacte à Quiche et des nouvelles du monde

Contrairement à ce qu'ont avancé certaines mauvaises langues (oui, la Brebis, c'est de toi que je parle), je ne m'en vais pas aujourd'hui vous raconter que j'ai mangé de la salade, pour une simple et bonne raison: ma religion me l'interdit. La salade, c'est le Mal, c'est même l'une des dix Plaies modernes envoyées ici-bas pour concurrencer  celles qui se sont abattues en Egypte et dans le film de Cecil B.De Mille (dans le cas de ce dernier, il faut en ajouter une onzième, qui s'est incarnée en la personne de Charlton Heston.) Les autres Plaies modernes -je suis sûre que vous brûlez de le savoir- étant les yaourts, les oignons, Colin Farrell, l'inspecteur Derrick, Cendrine Dominguez, l'Olympique de Marseille, les accessoires à paillettes, les spectacles à effets pyrotechniques et mon beau-frère(1). De ces choses honnies, nous ne parlerons point, excepté pour les fustiger comme il se doit. Je ne vous raconterai pas davantage que j'ai offert de la tisane à ma grand-mère pour ses quatre-vingt cinq printemps, qu'il m'arrive de me ravitailler chez Génération Sushi, ni que j'ai tenté, par une torride nuit d'avril, d'initier Froz au plaisir des boules Quiès.

Ce pacte(2) ayant été établi, j'en arrive au motif véritable de ce billet. Après une énième prise de bec avec mon père hier, j'ai récupéré mes tripes dans le congélo, je me suis saisie de mon plus bel étendard (100% toile de jute teinte à la main, avec un "Q" brodé dessus en fil doré), et, mon bras armé d'un combiné, je suis partie en croisade contre mes deux démons perso: Timidité et Procrastination. J'ai donc téléphoné à ma maison d'édition, laquelle m'a répondu aussitôt (AAAAAARGH putain une maison d'édition qui paaaaaarle!!!) Comme d'habitude, après coup, je peux me la jouer façon Nain-sous-la-montagne: "Mouarf, même pas peur, en fait!" J'ai été très bien reçue, et je sais à présent que mon nouveau roman passera la semaine prochaine en conseil de lecture... J'aurai donc une réponse définitive d'ici la fin du mois, le croisage de patounes est de rigueur jusque-là. Par ailleurs, le premier opus sera réimprimé très bientôt, et a bénéficié pour l'occasion d'un ravalement de façade (il est parmi les premiers livres de la collection à avoir été relookés). Je vous livre pour l'occasion le nouveau visuel signé Raphaël Gauthey , trouvé sur le site de Milan.

9782745925176

Brisons-là en attendant le verdict, j'ai épuisé mon quota de stupidités pour un petit bout de temps, et puis j'ai un Master sur le feu.

Quichement vôtre,

Léna.


(1) Soyons (oui, parfois j'aime bien me nounoyer) une Quiche prudente et précisons que nous plaisantons: le bougre serait bien capable de tomber sur ces pages un beau matin... Coucou, Fabien Suzie Q.!

(2) Il existait déjà des pactes à tarte, il y aura désormais un pacte à Quiche.

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03 mai 2007

Erratum (sed morituri rex lacrima)

En fait c'est pas du tout un erratum (je vous ai bien eus, hein?), mais j'avais envie de jouer au Roi Loth ce matin...

Juste un petit billet pour vous prévenir qu'apparemment Canalblog bugge, plusieurs personnes ont essayé de le laisser des commentaires, sans succès. Ici ça marche, donc c'est très étrange... Du coup, je pleure, parce qu'un blog sans commentaires, c'est un peu comme un Lou Pérac sans pain au noix.

J'espère que les choses reviendront vite dans l'ordre ; en attendant, les plus tenaces d'entre vous peuvent toujours me joindre par mail/MP/téléphone/courrier recommandé/pigeon voyageur/signaux de fumée/télégramme chanté/tamagochis interposés...

Posté par Lena The Quiche à 11:28 - Ma vie est nulle mais c'est pas grave... - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 mai 2007

Ou l'on apprend ce qu'il y a dans le four...


Présentation
Vidéo envoyée par Lena_The-Quiche

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